Hôtels, riads de la médina et résidences en bord de mer : Sojori centralise les réservations puis orchestre ménage, maintenance et relation client, y compris en plein pic estival. Fiche police au check-in et taxe de séjour incluses.
Un PMS hôtel à Tanger doit absorber un écart d'activité considérable entre l'été et le reste de l'année. Sojori enregistre le séjour puis orchestre ce qui suit — ménage, maintenance, messages clients, tarification — et c'est précisément en haute saison, quand l'équipe est saturée, que l'automatisation des tâches change le résultat. La fiche police est collectée par le client avant l'arrivée et la taxe de séjour est paramétrable. Sojori inclut son propre PMS et se connecte aux PMS déjà en place, dont Mews.
Tanger vit un été très dense — diaspora marocaine, tourisme espagnol arrivant par le détroit, croisiéristes — puis une longue période creuse. L'écart d'occupation entre août et janvier dépasse ce que connaissent Casablanca ou Rabat.
Cette amplitude a une conséquence concrète : l'équipe d'été est en partie saisonnière. Un fonctionnement qui repose sur l'expérience d'un responsable présent toute l'année s'effondre en juillet, quand ce sont des renforts récents qui exécutent. Des tâches déclenchées automatiquement et envoyées sur WhatsApp ne dépendent pas de cette mémoire.
La fiche de séjour porte les dates, la chambre, la source, les voyageurs, les paiements et la facture. En bord de mer s'y ajoutent des services saisonniers — transfert, plage, restauration — qui n'existent que trois mois par an.
Le point critique reste la remise en état en haute saison : avec un taux d'occupation proche du maximum, une chambre non prête décale une arrivée, et il n'existe aucune chambre de secours pour absorber le retard.
Le mix tangérois bouge avec la saison : les tour-opérateurs et Booking dominent l'été, Airbnb pèse sur les résidences en bord de mer, et le direct porte la clientèle de la diaspora qui revient chaque année au même endroit.
Le channel manager tient les disponibilités à jour dans les deux sens — indispensable quand le remplissage frôle le maximum et qu'une surréservation ne peut plus être absorbée.
Avec une telle saisonnalité, la moyenne annuelle n'a aucune valeur de pilotage. Ce qui compte est le rythme de prise de réservations comparé à la même période l'an passé : c'est le seul signal assez précoce pour corriger les prix d'été.
En basse saison, la lecture bascule sur le point mort et sur la capacité à capter les séjours d'affaires et de week-end.
Tout établissement d'hébergement touristique au Maroc — hôtel, riad, maison d'hôtes, résidence — doit établir un bulletin individuel pour chaque personne hébergée, marocaine ou étrangère. L'obligation remonte au dahir du 14 janvier 1953 et a été reprise par la loi 80-14 relative aux établissements touristiques. Elle ne connaît pas d'exception de taille : un riad de quatre chambres y est tenu comme un hôtel de deux cents.
La déclaration s'est dématérialisée. Le ministère du Tourisme, le ministère de l'Intérieur, la DGSN et la Gendarmerie Royale ont mis en place la plateforme de télé-déclaration des nuitées (STDN), qui remplace le dépôt des bulletins papier par une déclaration quotidienne en ligne. Les manquements exposent, selon les sources professionnelles du secteur, à des amendes de l'ordre de 2 000 à 10 000 dirhams, et à une fermeture administrative en cas de récidive.
Sojori orchestre la collecte de la fiche, pas la déclaration. Avant l'arrivée, le client reçoit sur WhatsApp son parcours de check-in : il renseigne lui-même son identité et dépose sa pièce d'identité. Les données arrivent complètes et structurées dans le dossier du séjour, prêtes à être déclarées.
Sojori prépare les données ; la déclaration aux autorités reste la démarche de l'établissement. Les modalités exactes et les montants applicables à votre catégorie sont à confirmer auprès de la DGSN et du ministère du Tourisme, seuls habilités à les fixer.
Choisissez en pensant au mois d'août, pas à la moyenne annuelle : c'est en pic que l'outil est mis à l'épreuve. Vérifiez surtout ce qui se déclenche automatiquement après la réservation, puisque c'est à ce moment que l'équipe n'a plus le temps de coordonner à la main. Sojori inclut son PMS et se connecte aux PMS existants.
Chaque intervenant reçoit sa mission sur WhatsApp, en français ou en arabe, sans application à installer ni compte à créer. La tâche indique la chambre, ce qui est attendu et l'échéance, ce qui réduit la part de consignes transmises oralement.
Oui, pour la partie collecte. L'obligation vient du dahir du 14 janvier 1953, reprise par la loi 80-14 : un bulletin individuel par personne hébergée. Sojori fait remplir la fiche par le client lui-même avant son arrivée, depuis WhatsApp, avec sa pièce d'identité — vous récupérez des données complètes sans saisie au comptoir, et vous voyez quels séjours sont en règle. La déclaration aux autorités, aujourd'hui dématérialisée via la plateforme STDN, reste la démarche de l'établissement.
Le channel manager synchronise les disponibilités dans les deux sens avec Booking, Airbnb et les autres canaux, les réservations directes entrant dans le même flux. En pic, c'est le point le plus sensible : aucune chambre de secours n'est disponible pour rattraper une double réservation.
Non. Sojori se connecte à Mews et à d'autres PMS, récupère les réservations et les états de chambre, puis orchestre autour. Vous pouvez ajouter l'orchestration avant l'été sans toucher à votre système de réservation.
La lire comme un segment distinct, avec ses propres prix et ses propres cibles — affaires, week-ends, séjours longs. Le pilotage mensuel plutôt qu'annuel est la condition pour voir ce qui fonctionne réellement hors été.
Mise en route accompagnée en français. Migration depuis votre outil actuel prise en charge. Sojori se connecte aussi à votre PMS existant.