Hôtels, riads de la médina et résidences à Rabat : Sojori centralise réservations et facturation, puis orchestre ménage, maintenance et relation client. Fiche police au check-in et taxe de séjour incluses.
Un PMS hôtel à Rabat sert un marché mixte : administrations, ambassades, délégations et institutions d'un côté, tourisme culturel de l'autre. Sojori enregistre le séjour puis orchestre ce qui suit — ménage, maintenance, messages clients, tarification. La facturation institutionnelle, la fiche police collectée avant l'arrivée et la taxe de séjour paramétrable sont prises en charge. Sojori inclut son propre PMS et se connecte aux PMS déjà en place, dont Mews.
Capitale administrative, Rabat reçoit des délégations, des missions institutionnelles et des séjours d'ambassade, avec des exigences de facturation et de justificatifs strictes. En parallèle, la médina et le Chellah attirent un tourisme culturel de week-end.
Ces deux clientèles n'ont ni le même rythme, ni les mêmes attentes. Faire cohabiter un groupe institutionnel en semaine et des séjours loisir le week-end demande de piloter deux logiques de tarification et deux niveaux de service dans le même établissement.
La fiche de séjour porte les dates, la chambre, la source, les voyageurs, les paiements et la facture. Pour les séjours institutionnels s'y ajoutent le rattachement à l'organisme, les justificatifs et parfois une prise en charge partielle.
Les réservations de groupe changent la donne opérationnelle : dix arrivées simultanées supposent que les chambres soient prêtes ensemble, et non au fil de la journée.
À Rabat, la part du direct est structurellement plus forte qu'ailleurs : les organismes réservent en direct ou via des agences référencées, rarement sur une OTA. Booking et Airbnb captent surtout le week-end et le tourisme culturel.
Le channel manager tient les disponibilités à jour sur les canaux ouverts. L'arbitrage consiste à protéger l'inventaire de semaine pour les comptes institutionnels tout en ouvrant le week-end à la distribution large.
Comme à Casablanca, la moyenne mensuelle trompe : l'activité institutionnelle se concentre en semaine et le loisir sur le week-end. Il faut lire les deux segments séparément.
S'y ajoute une spécificité locale : le poids des séjours de groupe, dont l'annulation tardive pèse bien plus lourd qu'une annulation individuelle.
Tout établissement d'hébergement touristique au Maroc — hôtel, riad, maison d'hôtes, résidence — doit établir un bulletin individuel pour chaque personne hébergée, marocaine ou étrangère. L'obligation remonte au dahir du 14 janvier 1953 et a été reprise par la loi 80-14 relative aux établissements touristiques. Elle ne connaît pas d'exception de taille : un riad de quatre chambres y est tenu comme un hôtel de deux cents.
La déclaration s'est dématérialisée. Le ministère du Tourisme, le ministère de l'Intérieur, la DGSN et la Gendarmerie Royale ont mis en place la plateforme de télé-déclaration des nuitées (STDN), qui remplace le dépôt des bulletins papier par une déclaration quotidienne en ligne. Les manquements exposent, selon les sources professionnelles du secteur, à des amendes de l'ordre de 2 000 à 10 000 dirhams, et à une fermeture administrative en cas de récidive.
Sojori orchestre la collecte de la fiche, pas la déclaration. Avant l'arrivée, le client reçoit sur WhatsApp son parcours de check-in : il renseigne lui-même son identité et dépose sa pièce d'identité. Les données arrivent complètes et structurées dans le dossier du séjour, prêtes à être déclarées.
Sojori prépare les données ; la déclaration aux autorités reste la démarche de l'établissement. Les modalités exactes et les montants applicables à votre catégorie sont à confirmer auprès de la DGSN et du ministère du Tourisme, seuls habilités à les fixer.
Le point de vigilance propre à Rabat est la double clientèle : institutionnelle en semaine, loisir le week-end. Vérifiez que le logiciel sépare ces segments dans la tarification et le reporting, plutôt que de les fondre dans une moyenne. Sojori inclut son PMS et se connecte aux PMS existants.
Oui. Le séjour porte l'organisme de rattachement, la TVA s'applique selon le paramétrage, et les factures peuvent être regroupées ou éditées par séjour selon ce que demande le service comptable.
Oui, pour la partie collecte. L'obligation vient du dahir du 14 janvier 1953, reprise par la loi 80-14 : un bulletin individuel par personne hébergée. Sojori fait remplir la fiche par le client lui-même avant son arrivée, depuis WhatsApp, avec sa pièce d'identité — vous récupérez des données complètes sans saisie au comptoir, et vous voyez quels séjours sont en règle. La déclaration aux autorités, aujourd'hui dématérialisée via la plateforme STDN, reste la démarche de l'établissement.
Les chambres concernées sont regroupées dans une même vague de ménage plutôt que traitées au fil de l'eau, et l'avancement remonte en temps réel. Chaque intervenant reçoit sa mission sur WhatsApp, en français ou en arabe.
Non. Sojori se connecte à Mews et à d'autres PMS, récupère les réservations et les états de chambre, puis orchestre autour — accueil, ménage, maintenance, messages clients, tarification.
En ouvrant le week-end à la distribution large pendant que l'inventaire de semaine reste protégé pour les comptes institutionnels. La tarification s'ajuste par jour sur la demande réelle, ce qui suppose de suivre les deux segments séparément.
Mise en route accompagnée en français. Migration depuis votre outil actuel prise en charge. Sojori se connecte aussi à votre PMS existant.